L'une des erreurs les plus fréquentes consiste à raisonner uniquement à partir du prix affiché. Un projet immobilier cohérent doit intégrer l'ensemble des coûts liés à l'acquisition et à la détention du bien, qui peuvent représenter entre 8 % et 15 % du prix d'achat selon les situations.
L'IMT (Imposto Municipal sobre Transmissões) constitue l'une des principales taxes liées à l'achat immobilier.
Pour un bien destiné à la location ou à une résidence secondaire acquis par un acheteur non-résident, le taux appliqué est de 7,5 % dès le premier euro pour les biens résidentiels. Pour une villa achetée 800 000 €, cela représente environ 60 000 €.
L'Imposto do Selo (droit de timbre) s'élève à 0,8 % du prix d'achat.
Les frais de notaire et d'enregistrement varient généralement entre 1 000 et 2 500 €.
Les honoraires d'avocat représentent le plus souvent entre 1 % et 1,5 % du prix d'acquisition, avec un minimum généralement compris entre 2 000 et 3 000 €.
Frais estimés: 25 000 à 30 000 €
Budget global: environ 330 000 €
Frais estimés: 50 000 à 60 000 €
Budget global: environ 660 000 €
Frais estimés: 90 000 à 100 000 €
Budget global: environ 1 100 000 €
Lorsque des travaux sont nécessaires, ils doivent être intégrés dès le départ dans le budget global.
Une rénovation complète standard représente généralement entre 1 000 et 2 000 €/m².
Pour des prestations haut de gamme, les coûts peuvent atteindre entre 2 000 et 3 500 €/m².
À cela s'ajoute l'IMI, la taxe foncière annuelle portugaise, qui représente généralement entre 0,3 % et 0,45 % de la valeur patrimoniale tributaire.
Un budget immobilier réaliste au Portugal doit prévoir au minimum 10 % de frais au-delà du prix affiché.
Pour les projets nécessitant une rénovation, il est également prudent d'intégrer une enveloppe travaux représentant environ 20 % à 30 % du prix d'achat, sans compter les éventuels imprévus liés au chantier.