Une transaction immobilière peut échouer à différentes étapes du processus. Comprendre les causes les plus fréquentes permet de mieux anticiper les risques et de sécuriser son acquisition.
Un acheteur signe une CPCV et verse un acompte avant de découvrir, par l'intermédiaire de son avocat, l'existence d'une hypothèque non levée, d'une situation d'indivision bloquée ou de travaux non déclarés impossibles à régulariser.
Si les clauses de protection adaptées ne figurent pas dans la CPCV, l'acquéreur peut perdre son acompte. C'est pourquoi la due diligence juridique avant la signature est essentielle.
L'évaluation bancaire peut être inférieure au prix de vente convenu ou le crédit immobilier peut être refusé.
Sans condition suspensive d'obtention de financement dans la CPCV, l'acheteur risque de perdre son acompte ou de devoir mobiliser rapidement des fonds complémentaires.
Entre la signature du compromis et celle de l'Escritura, l'acquéreur peut constater lors de la visite précédant la remise des clés que le bien n'est plus dans l'état observé initialement.
Ce type de situation peut entraîner des désaccords entre les parties et compliquer la finalisation de la transaction.
Au Portugal, de nombreux biens issus d'une succession sont mis en vente alors que l'accord formel de tous les héritiers n'a pas encore été obtenu.
Lorsque plusieurs héritiers sont en désaccord ou résident à l'étranger, la transaction peut être retardée ou bloquée à n'importe quelle étape.
Une séparation, une perte d'emploi ou un changement de projet professionnel peuvent conduire un acheteur à vouloir renoncer à son acquisition après la signature de la CPCV.
Sans conditions suspensives adaptées, cette décision peut entraîner la perte de l'acompte versé, qui représente généralement entre 10 % et 20 % du prix d'achat.